« On plonge dans ce spectacle extraordinaire servi par un jeu brut sans concession.»

La Dépêche

« Un spectacle épique...beau et poignant ! »

Sud-Ouest

« Un très beau spectacle qui saura toucher toute la famille. ♥ ♥ ♥ »

Mordue de Théâtre

« Hymne à la liberté...lyrique et généreux qui transcende. »

Le Petit Journal

« L’indéniable pépite de cette édition  du Festival d’Avignon 2018...Enorme émotion… notre coup de cœur.»

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SUCCÈS FESTIVAL D'AVIGNON 2018

 

 

L’histoire.

La loi du gourdin et des crocs et le mâle dominant des origines.

Partons dans le Grand Nord en compagnie de Buck, un chien domestique: ce chien domestique qui va s’affranchir de ses chaînes au contact de la nature. Comme son auteur il y a 120 ans, découvrons cette contrée hostile où l’homme et l’animal se trouvent confrontés à leurs instincts primitifs. Car s’il est vu comme un conte initiatique, et une quête de liberté, « L’appel de la Forêt » est aussi l’histoire d’un retour aux origines, inspirée par la théorie de l’évolution qui a marqué la fin du XIXème siècle. Il est donc plus qu’un roman d’apprentissage, mais un roman de désapprentissage, une redécouverte de l’état sauvage.

 

Buck un brave chien est enlevé à sa vie paisible et confronté malgré lui aux rudes conditions de la vie... la vie d’un chien de traîneau, au service de plusieurs maîtres qui le soumettrons à coups de bâton. Il apprend à vivre en meute, à obéir aux ordres, à dormir dans la neige, à voler de la nourriture. Après de multiples épreuves Buck cèdera-t-il finalement à l’appel sauvage, insistant et inéluctable...rejoindra-t-il ses frères loups.

Une quête libératrice, un spectacle raconté et chanté à travers un voyage et un comédien incarnant Buck et tous les personnages.

Le spectateur est embarqué dans une aventure dépaysant, dans le Grand Nord hostile et magique, dans une ode à la liberté et à la tolérance.

La genèse.

Un univers de vie violente et tempétueuse.

 

En 1897, parmi ces hommes avides de faire fortune, un jeune américain se lance lui-même dans la ruée vers l’or. A 21 ans il a déjà beaucoup bourlingué ; ouvrier à 14 ans, matelot à 17, militant socialiste à 20 ans… Celui que l’on surnomme « Le prince des pilleurs d’huîtres », ou « Jack le marin », part comme tant d’autres à la conquête de l’Alaska. De retour à San Francisco l’année suivante, atteint de scorbut et rongé par l’alcoolisme, il ne ramène de son périple qu’une pincée de poudre d’or qui lui rapporte la somme de 4$. Mais le jeune homme autodidacte revient riche d’un autre trésor. La matière d’un passionnant roman d’aventure qui lui rapportera 6 ans plus tard une renommée internationale. Il s’agit de l’écrivain aventurier Jack London, et de son célèbre roman « The Call of the Wild » (L’appel de la forêt) paru en 1903.

Cet « Appel » de la nature, entendu par le chien Buck, n’est pas sans évoquer une autre « voix », plus symbolique : celle qui appelle Jack London à la vocation d’écrivain. Lui qui fut tour à tour marin et chercheur d’or, « loup des mers » et « loup du Grand Nord », Jack London s’est peut-être, tout au long de son existence, senti comme un loup au milieu des hommes. Souffrant de l’absence d’un père qui ne l’a jamais reconnu, l’homme révolté a souvent cherché à venger son enfance solitaire et pauvre, vécue dans les quartiers malfamés de San Francisco. A la fin de sa vie, devenu riche, l’écrivain se fit construire une

somptueuse demeure dans la forêt, qu’il appela

« La Maison du Loup »…

 

 

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